Spongiaires Classification Essay

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Poriferans are commonly referred to as sponges. An early branching event in the history of animals separated the sponges from other metazoans. As one would expect based on their phylogenetic position, fossil sponges are among the oldest known animal fossils, dating from the Late Precambrian. Since then, sponges have been conspicuous members of many fossil communities; the number of described fossil genera exceeds 900. The approximately 5,000 living sponge species are classified in the phylum Porifera, which is composed of three distinct groups, the Hexactinellida (glass sponges), the Demospongia, and the Calcarea (calcareous sponges).

Sponges are characterized by the possession of a feeding system unique among animals. Poriferans don't have mouths; instead, they have tiny pores in their outer walls through which water is drawn. Cells in the sponge walls filter goodies from the water as the water is pumped through the body and out other larger openings. The flow of water through the sponge is unidirectional, driven by the beating of flagella which line the surface of chambers connected by a series of canals. Sponge cells perform a variety of bodily functions and appear to be more independent of each other than are the cells of other animals.

There is an exception to the general description of sponge feeding that you just read above. Read more in the Life History & Ecology section to learn about the weird and interesting carnivorous sponges.


Click on the buttons below to learn more about Porifera.



Sponge Note:

    The sponges in the image above are Clathria basilana (Levi, 1959) and Haliclona fascigera (Hentschel, 1912). Identification provided over the net by spongiologist Rob van Soest of the Institute for Systematics and Population Biology (Zoologisch Museum), University of Amsterdam. Thanks!

Sponge Links:

Sponge References:

    Bergquist, P. R. 1978. Sponges. Hutchinson and Company, London. 268 pp.

    Broadhead, T. W. 1983. Sponges and Spongiomorphs, Notes for a Short Course. University of Tennessee, Knoxville, Tennessee. 220 pp.

    De Vos, L., K. Rutzler, N. Boury-Esnault, C. Donadey and J. Vacelet. 1991. Atlas of Sponge Morphology. Smithsonian Institution Press, Washington, DC.

    Rigby, J. K. 1987. Phylum Porifera. In Boardman, R. S., A. H. Cheetham, and A. J. Rowell (eds.), Fossil Invertebrates. pp. 116-139. Blackwell Scientific Publications, Palo Alto, California.

    Ruppert, E. E. and R. D. Barnes. 1995. Sponges and Placozoans. In Invertebrate Zoology: Sixth Edition. pp. 73-94. Saunders College Publishing, New York.

La bio marine

Les éponges

Mémento du plongeur

L'embranchement des spongiaires ou plus communément appellé les éponges regroupe 3 classes et avoisinne les 10 000 espèces.
Ces différentes classes se caractérisent principalement par la nature de leur squelette: calcaire, siliceux ou à base de spongine seule:

Les éponges sont considérés comme les animaux multi-cellulaires les plus simples: ils sont dépourvus de système nerveux, de tube digestif et de système circulatoire.

Les éponges sont sédentaires et vivent fixées sur un substrat, parfois mobile comme la carapace du crabe ou la coquille du bernard l'ermite.

Classification

Répartition Géographique

Les éponges se rencontrent dans l'ensemble des mers et océans de la planète.

Habitat

Les éponges sont des animaux benthiques, sédentaires qui vivent fixées sur un substrat, parfois mobile comme la coquille du bernard l'ermite.

Les éponges se rencontrent à toutes les profondeurs.

Morphologie

Les éponges se rencontrent sous différentes couleurs et formes: encroûtante, perforante, en forme d'arbuste, de balle, de coupe, de 'lobe de cerveaux', de tube, de vase ou de tonneau pour les plus grandes.

en forme de tubeen forme de tonneau

Les éponges ont la faculté d'adapter leur forme aux conditions de courants et à la nature du support.

La structure de l'ensemble des éponges repose sur un aggrégat de cellules qui forment de 'petits sacs'.

Cette structure en sac comporte une paroie, plus ou moins complexe suivant la présence ou non d'un réseau de canaux de circulation d'eau périphérique, constituée par 2 membranes:
  • la membrane externe ou ectoderme
  • et la membrane interne ou endoderme
séparées par une couche, semblable à de la gelée et renforcée par des spicules, appelée mésoderme. De la composition chimique des spicules dépend la famille d'appartenance de l'éponge.

Les cellules constituantes de la membrane externe sont appelées pinacocytes alors que celles de la membrane interne sont appelées choanocytes et sont le siège de la reproduction.

Ce sac renferme une cavité centrale dénommée atrium qui débouche sur l'extérieur par un orifice appelé oscule.

De la complexité de la circulation de l'eau au travers de la paroie est née une classification en 3 types d'éponges:
  • paroie simple: type Ascon
  • paroie avec réseau simple de canaux de circulation d'eau périphérique: type Sycon
  • paroie avec réseau complexe de canaux de circulation d'eau périphérique: type Leucon

La paroie de ce sac est également perforée gràce à la présence de cellules perforées ou porocytes réparties sur l'ensemble de sa surface afin de laisser pénétrer l'eau à l'intérieur.

Chaine Alimentaire

Alimentation

Incapables de se déplacer pour aller capturer leur nourriture, les éponges doivent la faire venir jusqu'à elles gràce à un système de circulation et de filtration d'eau.

L'eau est inhalée par les pores, puis filtrée et rejetée par l'oscule. L'éponge est capable de filtrer plusieurs milliers de fois son propre volume d'eau par jour.

Les cellules flagelées mobiles appelées amibocytes, qui tapissent l'ensemble de la paroie interne de l'éponge, assurent la répartition des substances nutritives entre l'ensemble des cellules.

Prédateur

Les principaux prédateurs sont les nudibranches, les étoiles de mer, certains poissons et les tortues de mer.

Reproduction

Nous pouvons rencontrer plusieurs types de reproduction chez les éponges:
  • La reproduction sexuée: les éponges sont hermaphrodites, les gamètes males et femelles sont émises au niveau des choanocytes.
  • La reproduction par bourgeonnement: un fragment de l'éponge se détache pour aller donner naissance à une nouvelle éponge.

Le Saviez-vous?

L'éponge de toilette naturelle que vous trouvez dans le commerce est en réalité le squelette d'une démosponge.

Conseils pour l'observation

  • Repérez les nombreux orifices
  • Observez la forme de l'éponge

Attention à la formation de poches d'air à l'aplomb des grottes ou cavités, fatales pour les éponges encroûtantes tapissant la voûte.

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